Dès le 17ème siècle, la médecine moderne observe et note quelques cas de Combustion Humaine Spontanée. En l'espace de 400 ans, un grand nombre de personnes sont mortes dans le monde de ce mal mystérieux qui semble frapper au hasard. Les victimes de ce drame s'enflammes en quelques secondes sans contact physiques apparents avec une source de feu alentour. Elles brûlent, c'est tout, on en voit pas la cause. Dans le temps, on croyait que seules les femmes alcooliques, corpulentes et d'un âge avancée étaient touchées. On voyait par là un châtiment divin... Mais des personnes sobres en sont mortes, d'autres maigres y ont trépassés et les victimes sont comprises entre 4 mois et 114 ans.
Les personnes brûlantes ont, la plupart du temps, étrangement, été seules enflammées dans la salle. Tous les objets ou êtres vivants alentours sont épargnés, pourtant très peu de la combustion. Dans le cas le plus connue, celui de Mrs Reeser, seules quelques parties du corps de la pauvre femme âgée de 67 ans furent retrouvées, dont le crâne, ayant bizarrement rétrécit à la taille d'une balle de base-ball. De plus, les os ont presque tous été calcinés. Pour que des os soient réduits à l'état de cendres, la température devrait atteindre 1650°C. Cela n'expliquerait pas d'ailleurs que certains soient encore intact et que le crâne est rétrécit. De plus, à une telle température, tout ce qui est alentour aurait dû brûler, la maison toute entière même. Or, il n'en est pas du tout le cas, cette victime n'a gardée qu'un bout de sa jambe gauche, qui était raide, et pour cause : la zone de enflammée avait un diamètre de 1m20. Le corps avant combustion pesait 85kg, après combustion, il ne pesait plus que 5kg.
On recense annuellement en moyenne une cinquantaine de victimes dans le monde, dont 2 en France (sources le petit bouquet 29/01/1999).
Pour les hypothèses pouvant expliqués de tel drames, on peut tout de suite écarter les phénomènes paranormaux qui n'ont rien à voir avec ce sujet. Une explication rationnelle, un rassemblement de plusieurs éléments faisant que cette combustion soit plausible, doit existée.
Un homme peut accumuler une dose d'électricité statique semblable à 30 000 volts, mais qui normalement doit s'échapper petit à petit par les cheveux, il contient aussi des gaz inflammables (le méthane entre autre, gaz principal de Mars et élément polluant que les êtres vivants éjectent par les orifices naturelles). L'électricité statiques, à trop grande quantité, peut produire des étincelles. Au même moment, si l'homme envoie une flatulence, il est possible que le gaz prenne feu. Cette occasion rarissime peut expliquer la rareté des cas, retenus. Dans d'autres situations, le phénomène peut très bien se passer à l'intérieur du corps. Ce qui n'expliquerait toujours pas d'ailleurs le crâne rétrécit, ou les objets intacts, etc...